Déjà un an que tes blagues nous manquent.

Tonton Claude, déjà un an que tu es parti. Difficile de ne pas laisser la tristesse m’envahir, car c’est pas ce que tu aurais voulu. Tu aurais voulu qu’on rie à chaque moment qui se présente.

L’année qui vient de s’écouler, je me suis surprise à penser à toi. Tu m’as accompagnée par la pensée dans mes moments joyeux, mes moments tristes. À chaque fois que je pensais à toi, je me demandais quelle serait ta réponse à ce moment, qu’est ce qu’il faudrait faire.

Je m’imagine ces réponses, ça me réconforte doucement. 

Les torchons à carreaux que j’ai dans ma cuisine, me rappellent toi et ta boucherie. Mon souvenir quand tu m’as emmenée voir ta nouvelle boucherie avec le cœur empli de fierté. Ils m’accompagnent au quotidien et c’est les meilleurs !

La vue en aquarelle de la Boisselée me rappelle le souvenir où tu t’y installais très tôt au bord du marais derrière le pont pour y pêcher toute anguille ou poisson qui passerait par là. Tu te cachais dans les hautes herbes dans ton fauteuil, ou bien le cul à terre dans ton pantalon de pluie. Cette fierté de nous montrer ce que tu avais pêché quand on, nous les neveux et nièces, venait te voir à tour de rôle à nos réveils matinaux.

Ces temps-ci, il pleut tellement à Paris que ça aurait fait ta joie pour pouvoir aller à la pêche aux escargots, muni de ton poncho kaki et un filet à poisson métallique pour pouvoir les ramasser. Désormais, quand j’en vois un, je le prends et je le mets à l’abri.

J’ai été très fière de savoir qu’il y a eu un hommage en ton nom à ton club de pétanque début mai, même si je n’ai pas pu y être les pensées y étaient.

<3

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