Je suis partie ce matin de chez moi en vélo, j’ai pris les transports en commun jusqu’à Gare de Lyon. De là, j’ai rejoint la Gare d’Austerlitz. Il a plu durant le changement de gare. j’ai pu tester l’efficacité de la gapette, ça marche bien, les lunettes de vue étaient au sec !
j’avais une crainte concernant l’embarquement à bord du train, mais effectivement, comme me l’a fait remarquer la communauté vélo, c’est une gare de plain pied. J’ai eu aucun souci à charger mon vélo et les sacoches. 
Arrivée à Orléans, j’avais en tête d’aller voir la cathédrale pour voir si elle était toujours aussi belle que dans mon souvenir d’enfant. La rue Jeanne d’Arc a bien changé par contre… entre le tram et les pistes cyclables à Orléans. Elles sont superbes. Je veux les mêmes à Paris !




Je n’ai toutefois pas réussi à trouver des cotignacs, specialité orléanaise, les commerces étant souvent fermés le lundi… si un orléanais passe par ici et qu’il va sur Paris, je suis preneuse ! Ce sont des gourmandises que j’affectionnais enfant.
La Loire est assez haute, elle est sortie de son lit mais ça reste praticable. Le circuit que j’ai sélectionné est en partie l’euroroute vélo qui fait les bords de Loire. Il est très très bien balisé et entretenu. Le marquage est omniprésent.
Après avoir avalé quelques moucherons, croisé des chevaux et des ânes dans les pâturages, j’ai croisé deux poules ainsi qu’un faisan ! Les papillons étaient aussi de la partie. Les cyclistes sont généralement polis. J’ai aussi croisé une couleuvre, mais je ne lui ai pas demandé son 06, j’ai filé dare dare.
J’ai eu un peu de mal à gérer la chaleur au début. J’étais trop couverte, j’ai fini par trouver ce qui me convenait le mieux. J’ai eu beaucoup de vent de face, ça ne m’a pas aidée et mes implants ont pas aimé. J’ai eu des alertes d’environnement bruyant (aux alentours de 95 décibels), le vent a frotté les oreilles toute la journée, j’étais un peu soûlé de l’entendre ce son, j’ai quand même réussi à entendre les pépiements des oiseaux en forêt de Chambord.
Arrivée aux gîtes de Joséphine, j’ai déposé les sacoches, bu un peu, après 48 km, il me restait encore un peu d’énergie. Cerise sur le gâteau, je suis allée jusqu’au le château de Chambord. Un petit crochet de 22,5 km. Je suis rincée mais heureuse de ma journée.

Pas beaucoup de photos ici, j’ai pas une très bonne connexion réseau. Demain, direction Chaumont-sur-Loire !







